À l'approche des fêtes, une étude récente vient apporter une touche de bonheur : le chocolat noir pourrait réduire le risque de diabète. Mais attention, il ne s'agit pas de n'importe quel chocolat.
Un spécialiste de la santé a récemment indiqué que les calendriers de l'Avent étaient une manière idéale de savourer le chocolat tout en prenant soin de sa santé. La bonne nouvelle ne s'arrête pas là : une nouvelle recherche publiée dans le British Medical Journal fait état des bienfaits du chocolat noir.
Le chocolat noir, seul à l'honneur
Pour établir cette conclusion, des chercheurs de Harvard ont examiné les données de santé de 192 200 adultes non diabétiques, qui ont partagé des informations sur leur régime alimentaire et leur poids. Lors du suivi, environ 19 000 participants ont développé un diabète de type 2. Parmi eux, seulement 4 800 étaient des consommateurs de chocolat.
Les résultats ont révélé que ceux qui consommaient cinq portions ou plus de chocolat noir par semaine avaient 21 % moins de risque de développer un diabète de type 2. En revanche, les amateurs de chocolat au lait auraient tendance à prendre du poids, un indicateur sérieux pour le risque de diabète de type 2, selon le Dr Binkai Liu, principal auteur de l'étude.
Le chocolat noir, bien que riche en calories et en graisses saturées, semble offrir des effets protecteurs, possiblement grâce à sa forte teneur en polyphénols. "Cette différence notable mérite d'être explorée davantage", remarque le Dr Liu.
Consommation raisonnée
Cependant, ne vous laissez pas emporter par les résultats de cette étude. Une consommation quotidienne d'un carré de chocolat, comme prévu dans votre calendrier de l'Avent, est recommandée. L'Association des diabétiques de Grande-Bretagne préconise d'investir dans du chocolat de qualité, riche en cacao. Vous pouvez découper une barre en carrés et la garder au frais. Ainsi, lorsque l'envie d'une douceur se fait sentir, un morceau froid fondra lentement dans votre bouche.
Source : Chocolate intake and risk of type 2 diabetes: prospective cohort studies, British Medical Journal, décembre 2024







