Le lien entre la consommation excessive d'aliments ultra-transformés et les problèmes de santé, tels que le diabète de type 2, est bien établi. Réduire ces aliments peut offrir des bénéfices significatifs pour la santé, notamment la perte de poids.
Une étude publiée dans Obesity Science & Practice a suivi 14 individus en surpoids ou obèses, courant un régime comprenant au moins deux aliments ultra-transformés par jour.
Les participants ont été intégrés à un programme éducatif de huit semaines, incluant des séances de groupe hebdomadaires et des sessions de planification des repas. Ces rencontres avaient pour objectif d'aider les participants à identifier les aliments ultra-transformés, à comprendre leurs effets nocifs et à découvrir des astuces pour contrôler les envies de grignotages.
Une perte de poids significative en 8 semaines
Les chercheurs ont demandé aux participants de remplir des questionnaires sur leur régime alimentaire avant et après l'étude. Les résultats ont révélé une réduction de près de 50 % de la consommation d'aliments ultra-transformés et un apport calorique diminué d'environ 49 %.
En se concentrant sur leur régime, les individus ont diminué leur apport quotidien de calories de 612 calories, réduit leur consommation de sel de 37 % et diminué leur consommation de sucre de 50 %. En moyenne, les participants ont perdu 3,5 kg durant ces huit semaines.
Le pouvoir de l'éducation et du soutien
Le succès de cette initiative réside dans son approche éducative combinée à un soutien pratique. Au lieu de simplement conseiller aux participants de « manger plus sainement », le programme propose un cadre structuré pour naviguer dans un environnement dominé par les aliments ultra-transformés.
Le Dr Tony Yang, expert en santé publique, souligne que lorsqu'une personne est équipée de connaissances, d'outils concrets et d'un soutien adéquat, elle est plus encline à effectuer des changements alimentaires durables. Cela démontre l'importance d'une éducation ciblée et d'un accompagnement dans la transition vers une alimentation plus saine.
Source : Obesity Science and Practice







