Le repas traditionnel de Noël en France, qui met à l'honneur des plats raffinés comme les huîtres et le foie gras, se révèle bien plus avantageux pour la santé que le festin britannique. En effet, ce dernier est presque deux fois plus riche en lipides et dix fois plus en glucides.
Une surconsommation alarmante au Royaume-Uni
Avec un apport énergétique moyen atteignant 7000 calories lors du repas du 25 décembre, il n’est guère surprenant que le réveillon britannique soit considéré comme l'un des plus malsains d'Europe. Selon une récente étude parue dans le Daily Mail, le déjeuner traditionnel outre-Manche renferme en moyenne 69 g de lipides et 211 g de glucides, avec 42 % de graisses saturées et 30 % de sucres. Juste derrière la Grande-Bretagne, l’Irlande est également pointée du doigt, mais son traditionnel cocktail de crevettes, riche en protéines, lui octroie une légère avance sur le plan diététique. L’Allemagne, avec ses salaisons et son oie rôtie noyée dans une sauce grasse, se classe aussi parmi les repas les moins sains.
Les bienfaits du réveillon français
À l'inverse, le réveillon français brille par sa légèreté. Avec seulement 46 g de lipides et 29 g de glucides par personne, il affiche des taux de 24 % de graisses saturées et 31 % de sucres. Les huîtres, qui ne comptent que 69 calories et aucune graisse, constituent une excellente option au menu. Même la fameuse farandole des 13 desserts, bien que paraissant copieuse, est souvent plus saine que le pudding de Noël britannique, surchargé de crème de brandy. Les 13 desserts intègrent des fruits, des noix et des baies, apportant ainsi un bon équilibre nutritionnel.
Des alternatives européennes
Juste après la France, la République tchèque se distingue avec un réveillon qui pourrait presque être qualifié de diététique. Composé de soupe de poisson, de salade de pommes de terre et de chou mariné, ce repas offre une alternative light et savoureuse pour les amateurs de gastronomie festive.







