La tendance du flexitarisme gagne du terrain en France. Un sondage mené par Yougov pour Just Eat révèle un changement significatif dans les habitudes alimentaires des Français.
Manger de la viande de manière occasionnelle est le credo de nombreux Français, que l'on peut désormais qualifier de flexitariens. Ce mode de consommation hybride, conciliant santé et plaisir, est en pleine ascension. Selon l’étude, 27 % de la population française a adopté cette approche alimentaire, qui a même été intégrée dans le dictionnaire du Petit Larousse de 2019.
Le flexitarisme, défini par une réduction de la consommation de viande sans l'éliminer complètement, est mesuré dans une enquête récente réalisée auprès de 1 006 personnes, reflétant les opinions des Français sur ce nouveau style de vie alimentaire. Curieusement, seulement un tiers des sondés connaissent la définition exacte du flexitarisme. Fait amusant, 12 % pensent qu'il s'agit d'une souplesse extrême des articulations, tandis que 6 % l'associent à une nouvelle forme de gymnastique. Les habitants du Sud-Ouest sont les mieux informés avec 40 % d'entre eux répondant correctement, et les jeunes générations se montrent particulièrement au fait des enjeux nutritionnels, avec 50 % des 18-24 ans et 42 % des 25-34 ans connaissant ce concept.
Les 25-34 ans, porte-drapeaux du flexitarisme
Parmi les jeunes adultes, 34 % des 25-34 ans se définissent comme flexitariens, considérant cette approche comme un moyen d'améliorer leur santé. Les 18-24 ans semblent les plus conscients des bénéfices de cette tendance : 58 % l’associent à une activité physique régulière, comme marcher 20 minutes par jour ou prendre les escaliers. En outre, 40 % affirment pratiquer régulièrement un sport. De plus, 20 % d'entre eux cherchent à réduire leur consommation d'alcool et de tabac.
Sondage Yougov réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1 006 personnes.







