Une diététicienne souligne l'importance de ces six aliments pour le bien-être de notre cerveau.
Il est bien connu que notre régime alimentaire influence notre santé physique, mais son impact sur notre cerveau est souvent sous-estimé. La diététicienne Annie Nguyen, dans une interview accordée à Eating Well, met en lumière les effets des choix nutritionnels sur la santé cognitive. En effet, nos habitudes alimentaires jouent un rôle crucial dans la minimisation des risques de maladies dégénératives, comme Alzheimer.
D'après l'Inrae, « Notre cerveau, à l'instar du reste de notre corps, nécessite une nutrition variée ! Les membranes cellulaires, y compris celles du cerveau, se composent de lipides. Les oméga-3, indispensables que nous devons obtenir par l'alimentation, sont présents dans l'huile de colza, les noix et les poissons gras tels que le saumon et la sardine. Il est recommandé de consommer des poissons gras deux fois par semaine. »
Six aliments qui sont bénéfiques pour notre cerveau
- Légumes à feuilles vertes : Riche en bêta-carotène, en vitamine K et en vitamine E, un puissant antioxydant, ces légumes contribuent à une meilleure mémoire et à une protection contre le déclin cognitif. On y retrouve des variétés comme le chou frisé et les épinards.
- Œufs : Enrichis en choline, les œufs favorisent la communication entre nos cellules cérébrales, réduisant ainsi le risque de perte de mémoire.
- Saumon : Ce poisson gras est réputé pour sa richesse en acides gras oméga-3, essentiels pour le développement et le bon fonctionnement du cerveau, et bénéfiques pour la santé cardiaque.
- Noix : Grâce à leur teneur en oméga-3, les noix sont d'excellents alliés pour la santé cérébrale, aidant à lutter contre le stress oxydatif.
- Myrtilles : Ces petites baies sont des sources concentrées de vitamine K et de vitamine C, reconnues pour stimuler la circulation sanguine et améliorer l’oxygénation cérébrale.
- Agneau : Une étude conduite au Royaume-Uni sur une décennie a établi un lien entre la consommation de cette viande et une diminution du risque de déclin cognitif, notamment en ce qui concerne la maladie d'Alzheimer.







