Les bâtonnets de surimi, bien que souvent présents dans nos cuisines, peuvent receler des surprises désagréables. Le nutritionniste Raphaël Grüman partage son expertise sur leur composition, de quoi remettre en question leur place dans votre assiette.
la recette originale versus la version moderne
À ses débuts, le surimi était une recette japonaise qui consistait à conserver la chair de poisson par salaison, permettant de préserver ses protéines. En ce qui concerne le surimi que nous consommons aujourd'hui, sa production est bien différente. Actuellement, ces bâtonnets ne contiennent qu'environ 40 % de véritable poisson.
composition alarmante
Raphaël Grüman souligne que la majorité du contenu, soit près de 60 %, est composé d'additifs néfastes. En filmant un bâtonnet typique, il déclare : "Dans un bâtonnet de surimi, vous ne trouvez qu'un mélange minimal de chair de poisson – et certainement pas de crabe. Les autres ingrédients sont bien plus révélateurs."
Il évoque également une liste d'additifs, incluant de l'amidon de blé, du blanc d'œuf réhydraté, des fécules, ainsi qu'une quantité inquiétante de sucre (environ 30 %) et un excès de sel. "Une consommation régulière peut entraîner une rétention d'eau, prévient-il.
Pour ceux qui apprécient le goût iodé au cours de repas apéritifs ou en pique-nique, il recommande d'opter pour des alternatives plus saines, comme des crevettes ou du crabe, qui offriront le même plaisir sans les risques associés.







